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Des émois en tableaux de maître
Il fallait un bien grand talent
Pour capter non pas le sublime
Mais le beau qui soudain s’exprime,
En créant l’émerveillement.
Les photographes étaient artistes.
Une muse les inspirait,
Les rendait connus, admirés,
Ils figuraient sur une liste.
De nos jours, la technologie
A fait s’exiler cette muse.
Elle investit de science infuse,
De transcendance et de magie.
La durée, qui se cristallise
Ne dissout plus dans le néant
Un décor des plus émouvants,
Le sublime surgi, qui grise.
7 novembre 2007
Mes photos ont capté des instants de grâce
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